De la guerre en littérature - Bernard-Henri Levy

© Alexis Duclos
8 bis Quai Saint Vincent
Lyon 1er
Après Alain Badiou, Peter Sloterdijk, Alain Finkielkraut, Jean-Claude Milner et Jacques Rancière, c'est au tour de Bernard-Henri Levy d'intervenir pour explorer les relations entre littérature et philosophie. L'auteur du Siècle de Sartre (Grasset, 2000) sait que les mots sont des « pistolets chargés » et que leur puissance explosive fonde tout engagement digne de ce nom. Bien plus : s'inscrivant dans la lignée des « écrivains-espions », il considère la littérature comme un art de la guerre, c'est-à-dire comme une stratégie du leurre et du masque, une affaire de secret et de mystification. « Je connais pas cœur cette loi d'airain de la guerre nucléaire en littérature qui fait qu'il n'y a jamais, absolument jamais, de possibilité de seconde frappe », écrit Bernard-Henri Levy.
En dialogue avec Jean Birnbaum.